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L'ETE s'annonce CHAUD ... JUIN 2019

Les dernières semaines de MAI ont été riches en événements et celles qui arrivent devraient l’être également, avec en point d’orgue le G20 des 28 et 29 juin 2019.

Au niveau monétaire, la Banque Centrale Européenne (BCE) puis la Fed ont chacune évoqué la possibilité d’injecter de nouvelles liquidités dans l’économie pour faire face au risque déflationniste et au risque de ralentissement de la croissance. 

C’est d’abord à Sintra, lors du forum annuel de la BCE, que Mario Draghi a évoqué la nécessité de mettre en place des « mesures additionnelles de soutien », si les perspectives d’un retour durable de l’inflation autour de sa cible de 2% ne se matérialisent pas. 

A Washington, Jerome Powell patron de la FED, s’est à son tour inquiété de la montée des « incertitudes » entourant les perspectives économiques, notamment la faiblesse de l’inflation. Aujourd’hui, près de la moitié des gouverneurs de la Fed envisage de baisser 1 ou 2 fois les taux directeurs d’ici la fin de l’année. Le prix des obligations gouvernementales a ainsi touché des plus hauts, tandis que les actions ont terminé la semaine en nette hausse. L’addiction des investisseurs aux injections de liquidité dans l’économie a pris le dessus sur des indicateurs macroéconomiques qui ne restent donc guère reluisants quant aux perspectives de l’industrie manufacturière.

Au niveau politique, l’Union européenne est en proie à une cacophonie qui précède la cascade de nominations à venir, telles celles du prochain Gouverneur de la BCE, du Président de la commission et du Président du conseil. 

Au Royaume-Uni, le conservateur Boris Johnson est en bonne position pour accéder au poste de chef du gouvernement, et devrait adopter une posture plus dure sur le Brexit que sa prédécesseur Thérésa MAY. 

Aux Etats-Unis, Donald Trump a ouvert la campagne pour la présidentielle de 2020 par un premier meeting. Il n’a pas manqué d’utiliser son arme favorite, Twitter, pour attaquer Mario Draghi, accusé d’être « injuste » envers les Etats-Unis et d’avoir tenté d’affaiblir l’euro au détriment du billet vert en envisageant de baisser les taux. Comme à l’accoutumée, le président américain a également visé les démocrates et les médias, accusés de répandre des « fake news » en permanence. Source de nombreuses incertitudes, la question politique n’a pourtant eu que peu d’écho cette semaine malgré son potentiel impact sur les marchés. Ce sont les politiques monétaires qui ont été au cœur des préoccupations des investisseurs.

Au niveau géopolitique, l’éventualité d’un conflit ouvert entre l’Iran et les Etats-Unis devient de plus en plus crédible. Après que l’Iran ait abattu un drone américain suspecté d’avoir franchi l’espace aérien iranien, Donald Trump avait autorisé une contre-offensive sur des cibles stratégiques… avant de se raviser… L’or noir reste étonnamment peu sensible à ces tensions et au risque de blocage maritime du détroit d’Ormuz, où transite pourtant quotidiennement un cinquième de la production mondiale.

Stratégies d’investissement pour 2019 ? - Mai 2019

"Une année plus favorable suit souvent une année noire"  ; à voir !! avec les mêmes menaces géopolitiques, économiques et sociales mondiales, avec une accumulation de mauvaises nouvelles franco-françaises, dans un contexte politique anxiogène, manifestations des gilets jaunes et casseurs, avec la montée des pensées populistes qui prônent des idées de protectionnisme, de nationalisme... , la lecture reste incertaine pour 2019 et les marchés pourraient être très volatils.

lI faudra être particulièrement attentif au contexte politique, géopolitique et économique en plus des facteurs marchés boursiers lors des prochaines semaines. Les indices d’inflation, de hausse des salaires, du pétrole, seront aussi à surveiller.

Chaque prise de parole du Gouverneur de la Banque Centrale américaine, (la Réserve fédérale FED), et aussi dans une moindre mesure de celui de la Banque Centrale européenne, (la BCE), aura un impact majeur sur les marchés financiers. Le regard sur les politiques monétaires, doit être clair, car les Banques Centrales continuent de déterminer la dynamique des marchés à un point qui aura été rarement autant spectaculaire.

Pour investir en actions, il faut disposer d’un horizon d’investissement à moyen / long terme et s’y tenir, philosophie basique de l'investissement sur les marchés financiers. Les investisseurs cherchant à valoriser leur patrimoine sur un tel horizon pourront supporter les variations de cours et profiter de la croissance à long terme.                  

Le 30/04/2019, dans un contexte loin d'être euphorique (Brexit interminable, violences en France, dissensions diverses entre Etats européens), la Bourse de Paris affiche une performance impressionnante, le baromètre CAC 40 gagnant depuis le début 2019 près de 21%, à 5.586 points ; le CAC 40 enregistrant ainsi depuis début 2018 (16 mois) une progression de 5,15 %, depuis 5.312,56 points (mieux que le livret A) !!.

Certains éléments justifient cette nouvelle orientation des indices boursiers par rapport à leur forte baisse de 2018 :            1°) - les marchés ont abandonné le scénario très pessimiste qu'ils entretenaient voici quelques mois auparavant, celui d'un relèvement trop rapide des taux d'intérêt aux Etats-Unis, conjugué au ralentissement économique particulièrement visible en Europe et en Chine, (les chiffres de la croissance chinoise au titre du 1er trimestre 2019 sont d'ailleurs ressortis meilleurs qu’attendus, à 6,4% en rythme annuel).

Les indices PMI meilleurs que prévu semblant traduire une inflexion des indicateurs avancés d'activité que ce soit en Europe ou en Chine, alors que la croissance est toujours soutenue aux Etats-Unis ; Ensuite le changement radical du discours de la Réserve fédérale, qui a abandonné l'idée d'un relèvement des taux assez net (jusqu'à 3 hausses en 2019), commençant à signaler que la prochaine étape serait une baisse des taux, probablement en 2020, mais peut-être dès la fin de l’année 2019.

En parallèle, la Banque centrale européenne (BCE) non seulement n'a pas réduit le montant de ses engagements, mais en plus, a annoncé un nouveau plan d'aide pour les banques.

2°) - les marchés progressent ces dernières semaines (à la Bourse de Paris 11 hausses hebdomadaires en 13 semaines), du fait des publications annuelles qui constatent de bons résultats des entreprises dans la majorité des cas, en dehors de quelques secteurs (automobile, construction), et peu de sociétés cotées ont revu leurs objectifs en baisse à l'occasion de la publication de leurs comptes 2018.

3°) - les marchés sont persuadés qu'il y aura encore des bonnes nouvelles à venir que ce soit sur les taux, sur le Brexit (pariant qu'il y aura in fine un accord) ou sur l'aboutissement des négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis qui accoucheraient d'un accord susceptible de relancer encore plus fortement la croissance mondiale.

Taux Obligataires NEGATIFS !!! Avril

Alors que les taux d’intérêt d’actifs obligataires en Europe glissent de plus en plus en territoire négatif, nombreux sont ceux qui posent la question de l’efficacité d’une telle politique monétaire menée par les banques centrales européennes au regard de leur objectif annoncé de relance de l’activité économique.

Comme leur nom l’indique, les taux nominaux négatifs proposent ni plus ni moins, la destruction de l’épargne dans le temps. Dans un système capitaliste, une politique financière qui détruit ainsi du capital est, par nature, un non-sens absolu.

Par ailleurs, cette politique met un certain nombre d’entités potentiellement en grande difficulté. Les caisses de retraite, par exemple, ne peuvent plus compter sur un retour de leurs investissements. Sans recettes nouvelles provenant d’une augmentation des cotisations, celles-ci pourraient ne plus être en capacité de faire face à leurs engagements croissants auprès de retraités actuels et futurs.

L’expérience japonaise démontre qu’une politique de taux d’intérêt bas, peut même s’avérer contre-productive. 

Privés d’un retour sur investissement, les ménages du Pays du Soleil Levant ont été contraints de se constituer plus d’épargne afin d’assurer leurs besoins futurs. Collectivement, plus d’épargne équivaut à moins de consommation et, par là-même, moins d’activité économique dans le pays. De plus, des ressources financières à faible coût maintiennent artificiellement en vie des entreprises destinées à disparaitre au gré des cycles économiques. 

Telles des zombies, ces structures nourrissent une surcapacité de production qui entrave la réorganisation naturelle darwinienne de l’activité au bénéfice des entités les plus performantes, voire innovantes.

Enfin, les taux d’intérêt négatifs génèrent un déséquilibre dans la valorisation du risque au sein même des marchés financiers. Ainsi, les prix de certains actifs peuvent se trouver surestimés. Cet effet secondaire indésirable oblige les autorités financières japonaises, et désormais européennes, à maintenir leur artifice de taux d’intérêt négatifs. A défaut de quoi, elles s’exposent à des désordres financiers susceptibles d’engendrer à leur tour le ralentissement économique que ces mêmes banques centrales veulent à tout prix éviter.

Destruction de capital, désorganisation économique, « zombification » de certains acteurs, déséquilibres financiers, interventions permanentes des banques centrales, tels sont les indices d’une politique de taux d’intérêt négatifs. 

A terme, cette dernière pourrait s’avérer néfaste pour ceux qui la pratiquent.  

« Traditionnellement, dans le bas de laine des épargnants français, les rôles sont bien répartis :                                                         - D’un côté, les livrets d’épargne « réglementés » (taux définis par l’Etat) dont en premier lieu le Livret A, tirelire de l’épargne de précaution, que l’on peut mobiliser rapidement en cas de besoin ;                                                                                                         - De l’autre, les contrats d’Assurance-Vie (en cas de vie) pour se constituer un capital pour soi-même, ou pour le transmettre, ou pour plus tard à la retraite en complément de revenus, mais aussi liquides rapidement (par des rachats ou des avances).

Un souscripteur souscrit un contrat pour lui-même (en cas de vie) ou pour un ou plusieurs bénéficiaires (en cas de décès), de par la clause bénéficiaire. 

L’Assurance-Vie, en raison notamment de ses avantages fiscaux, est le placement préféré des Français, avec le Livret A.         Ces avantages fiscaux ne sont pas le seul intérêt de ce placement financier qui est aussi à la fois un moyen de placement ou de constitution d’un capital, de financement des études de ses enfants (petits-enfants), un outil pour transmettre le patrimoine financier hors succession.     

 

Encours

Totaux *

en Milliards d’€

 

Années

ASSURANCE VIE

LIVRET A

              LDDS              Livret Dévelop. Durable & Social

            LEP            Livret Epargne Populaire

12/2018

1 700 M€

284 M€

108 M€

44 M€

12/2017

1 676 M€

272 M€

104 M€

44 M€

12/2016

1 628 M€

260 M€

101 M€

44 M€

12/2015

1 659 M€

256 M€

101 M€

46 M€

12/2014

1 591 M€

235 M€

102 M€

47 M€

12/2013

1 387 M€

237 M€

101 M€

nc

12/2012

1 391 M€

223 M€

93 M€

nc

12/2011

1 343 M€

192 M€

70 M€

nc

12/2010

1 330 M€

171 M€

68 M€

nc

12/2009

1 232 M€

161 M€

70 M€

nc

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FOCUS sur l’année financière 2018 - Janvier 2019

Le CAC 40 a enregistré une baisse de 10,95 % en 2018 et a terminé l'année quasiment au plus bas à 4 730,69 € (avec un extrême à 4 556 points). Il avait commencé 2018 à 5 312,56 points, avant de connaître une ascension jusqu'à 5 657 points (+ 6,48 %) le 21 mai 2018 dans le sillage de la forme étincelante de Wall Street qui enchaînait record sur record. 

Alors à son pic haussier au printemps 2018, le marché parisien n'allait pas cesser ensuite de reculer, accélérant nettement le mouvement baissier début octobre 2018.

Il s’agit de sa pire année boursière depuis 2011 (-16,95 %), mieux cependant que les bourses allemande et anglaise. Ce recul fait partie des 11 périodes négatives depuis 30 ans.

La confiance des investisseurs s’est montrée fluctuante au long des 3 derniers trimestres 2018, conditionnée par les évènements économiques qui se sont dégradés très rapidement en quelques mois, et ont constitués les principaux facteurs de stress des bourses mondiales en 2018:

1°) les montées successives des taux aux USA provoquant un durcissement monétaire ;             

2°) l'interminable feuilleton du Brexit ;

3°) la guerre commerciale (Trade War) Chine-USA provoquant le plus bas niveau de croissance en Chine depuis 30 ans, et une inquiétude sur la pérennité du cycle économique des 2 leaders mondiaux ;

4°) le ralentissement économique du moteur commercial chinois pénalisant les entreprises occidentales exportatrices et ouvrant la perspective d’une récession aux États-Unis amplifiée par le ralentissement du commerce mondial dû au protectionnisme ;

5°) la volonté affichée du gouvernement italien de ne pas réduire le déficit de son budget ce qui déplaît à la Commission européenne, et peut constituer un « problème » pour la zone euro ; 

6°) les craintes d'un ralentissement plus global de l'économie mondiale, attendu aux Etats-Unis et par ricochet en zone Euro et dans les pays émergnets, car lorsque la croissance économique baisse, il devient plus compliqué pour les entreprises d’augmenter leurs bénéfices.

Wall Street installé sur un nuage depuis l'élection de Donald Trump à la Présidence des USA, finissait pas se retourner à la baisse lors du dernier trimestre 2018, portant le coup de grâce aux places européennes, toujours plus fragiles et à l’écoute (trop !!) du marché US.

En cette fin d’année 2018 atypique où toutes les prévisions ont été déjouées, tous les points d'inquiétudes des investisseurs étaient encore d'actualité et rien ne peut laisser présager qu’ils puissent être réglés à court terme. Certes le CAC 40 s'est offert une correction de marché avec un timide rebond technique au crépuscule de l’année 2018, mais il est demeuré très indécis.

S’agit-il seulement d’un rebond ponctuel ou le début d’une tendance plus durable ?

L’une des raisons principales de la remontée des cours des actions depuis Noël, et d’un début d’année très positif est que la Banque Centrale américaine - FED - a révisé sa trajectoire de politique monétaire de hausse de ses taux directeurs d’intérêts, en fonction de la fragilité économique américaine non avouée et au brouillard des statistiques, en la rendant flexible et signalant ainsi une pause de plusieurs mois dans le cycle du resserrement monétaire.

L’effondrement des marchés s’est alors transformé en rebond historique. Cette correction des cours marque une rupture spectaculaire avec la « panique vendeuse » de décembre 2018, alimentée par des craintes excessives de ralentissement mondial et des méthodes de gestion systématique vis-à-vis du risque…

Au terme de cette mauvaise année boursière, beaucoup de questions restent en suspens pour 2019, même si le tout début 2019 s’est ouvert sous de bons auspices.  

 

Les sociétés d'assurance vont-elles devoir baisser la rémunération des fonds A.VIE en euros, pour faire réduire la collecte et provisionner pour les années à venir ? 

 

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Au vu des indicateurs économiques les marchés attendaient beaucoup de la réunion de la BCE, ils ont été déçus !!

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Les marchés ont soufflé le "chaud et le froid" durant cet été.

A plusieurs reprises des poussées d’inquiétude sont venues altérer le comportement des marchés. Mais l'expérience de telles situations déjà vécues dans les moments d’excès du passé, indique que ces évènements font partie des craintes à savoir gérer tout en gardant la tête froide.

 

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Mieux vaut se contenter de verser sur les comptes de ses descendants les sommes dont on souhaite vraiment leur fait don 

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C'est la bonne surprise de ce début de printemps 2014. Les taux d’intérêts des crédits immobiliers ont perdu quelques dixièmes de point en mars et sont proches des plus bas historiques, entre 2,50% à 3% (hors assurance) sur 15 ans, selon l’importance des revenus. 

  

 

   

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Face à la baisse de rendement des fonds en Euros, les distributeurs d’assurances-vie mettent en avant la présence d’Unités de Compte immobilières dans leurs contrats. Mais si les SCPI font depuis longtemps partie du paysage, elles ont été rejointes dans les plaquettes commerciales par les SCI et OPCI.  

   

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L’année 2014 devrait marquer un rebond de la croissance mondiale (autour de 3.5%) en provenance du monde développé. Celui-ci reste néanmoins vulnérable à tout nouveau choc car le processus de désendettement y a relativement peu progressé, notamment dans le secteur public.
Aucune économie développée n’est sur une trajectoire assurée de baisse des ratios d’endettement. Ces économies ne disposent pas encore d’un « coussin budgétaire » leur permettant de faire face à un nouveau choc.
2014 devrait être l’année d’une certaine normalisation avec la recherche d’un équilibre entre politique monétaire accommodante, lutte contre la déflation et croissance globale.

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L’année 2013 aura clairement été l’année de la stabilisation tant politique qu’économique des pays développés, orchestrée par l’ensemble des politiques monétaires ultra-accomodantes des différentes banques centrales.

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